GASCOGNE PAPER: UNE USINE INTEGREE DE PATE ET DE PAPIER
Le procédé de fabrication « Kraft » est un procédé parfaitement bouclé, qui permet la récupération et le recyclage des produits chimiques et matières issues du process, et l'utilisation des déchets comme source d'énergie. La fermeture des circuits et l'étanchéité de cette « boucle » représentent des impératifs environnementaux aussi bien qu'économiques.
Pour conserver la teinte naturelle du bois et pour un traitement chimique minimum, la pâte à papier produite sur le site de Mimizan n'est pas blanchie.
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GESTION ET RECYCLAGE DES DECHETS DE FABRICATION
Dans la logique d'un « procédé bouclé », toutes les matières issues du process sont collectées et valorisées : additifs et traitements, fibres de cellulose, etc. Par ailleurs, les papiers non conformes et les déchets de fabrication sont récupérés et recyclés dans leur intégralité. Ainsi, lorsque l'usage final l'autorise, certains produits spécifiques de la gamme des papiers Kraft Naturel comportent un pourcentage significatif de fibres recyclées, issues des déchets internes de production. Les fibres longues de pin maritime des Landes de Gascogne, vierges et non blanchies, se prêtent particulièrement bien au recyclage, et perdent peu de caractéristiques mécaniques dans cette opération.
ECONOMIES D'ENERGIE ET D'EAU
La récupération des énergies et la maîtrise de leur consommation représentent une priorité, de manière à tendre vers une autonomie toujours croissante du site de fabrication.
Ainsi, grâce au procédé en boucle et à la chaudière de régénération, l'usine possède une quasi-autonomie en vapeur, et une autonomie proche de 50% en électricité.
L'eau fait aujourd'hui partie des ressources les plus précieuses, c'est la raison pour laquelle nous réduisons constamment la consommation d'eau de l'usine, et la restituons intégralement à son milieu naturel après épuration.
MAITRISE ET REDUCTION DE EMISSIONS
L'usine de Mimizan consacre chaque année plus de 2 millions d'euros à la protection de son milieu environnant. L'amélioration de la qualité de l'air est notamment un des axes prioritaires des investissements de Gascogne Paper pour la préservation de l'environnement ; sur ce plan l'usine est largement en avance sur les normes nationales et internationales, puisque ses émissions ont été réduites jusqu'à représenter le quart des niveaux autorisés.
 Qualité de l'air:
électrofiltres modernes et performants pour supprimer les émissions de poussières dans l'atmosphère et limiter les émanations olfactives dues à la cuisson du bois;
Qualité de l'eau:
installation d'une presse laveuse pour réduire les effluents, contrôles rigoureux de l'eau tout au long du processus, station de traitement des eaux pour leur épuration
Les effluents sont traités sur deux lignes indépendantes
 Une ligne pour l'effluent des secteurs Bois, Pâte, Energie, Régénération
 Une ligne pour l'effluent du secteur machines à papier.
Par ailleurs une expérience unique d'irrigation sylvicole à l'aide d'une partie des effluents de l'usine est réalisée sur 25 hectares de forêt, grâce à une technique innovante, simple, et particulièrement efficace.
L'industrie papetière réduit constamment ses émissions et consommations
Dans son ensemble, l'industrie papetière française fut, dès 1972, le premier secteur à s'engager formellement auprès des Pouvoirs publics pour maîtriser et réduire ses émissions. Depuis, ce contrat s'est traduit par une diminution de 80% des rejets de ses usines. De même, l'indice des matières en suspension et celui des matières oxydables ont fortement reculé depuis 1973. Les usines de production papetière ont également considérablement réduit leur consommation d'énergie à la tonne produite. Ainsi, au cours de la dernière décennie, la consommation totale d'énergie ne s'est accrue que de 6% alors que la production de papiers et de cartons augmentait de 31%. Parallèlement, la consommation d'eau, premier indicateur de sauvegarde environnementale, a diminué de 82% par tonne produite.
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